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Entente nationale : Le manque de confiance entre les parties a fait rater l’ouverture de la CEN

Bilal Ag Achérif, chef de la Coordination des mouvements de l’Azawad en 2012.
© AFP PHOTO/AHMED OUOBA

A L’ouverture de la conférence d’entente nationale, la CMA, acteur majeur de la crise malienne a brillé par son absence en laissant planer le doute sur la réussite de l’évènement. Pourtant un compris a été trouvé, il manquait juste le dernier geste.

Jusqu’à la veille d’ouverture de la conférence d’entente nationale, le haut représente du président de la République, Mahamadou Diagouraga mènent des discutions très avancées pour amener la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA) à l’ouverture de la Conférence d’entente nationale. Les deux parties avaient trouvé un accord et les dirigeants de la CMA ont accepté de participer à l’ouverture, mais posent une condition. « On a demandé à Diagouraga de mettre sur papier les points sur lesquels nous sommes tombés d’accord et chacun signe », nous confie Mohamed El Maouloud Ramadan, membre de la CMA qui a participé aux négociations.  Le haut représentant du président hésite et avant de dire qu’il n’a pas le pouvoir de signer un tel document. « On connait les gens du gouvernement malien depuis les négociations à Alger, la nuit ils disent une chose et le lendemain, ils disent son contraire, lance Mohamed El Maouloud Ramadan. Vu que nous n’avons pas eu des garanties écris, nous n’avons pas accepté de participer à l’ouverture de la conférence d’entente nationale ».

Cependant, le discours d’IBK à l’ouverture de cette conférence le 27 mars et sa décision de ne pas clôturer la CEN à la date du 2 avril a suffi pour amener les ex rebelles à revenir sur leur deicision. Comme quoi, souvent, il suffit juste de la derniere touche pour mettre tout le monde d’accord.

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